Paris - 9 septembre 2006

Communiqué du SAF

Le SAF vous invite à une Grande Soirée Débat,
le lundi 2 octobre 2006 à partir de 19h30

Chers Confrères,

Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont détenues chaque année dans les prisons françaises dans des conditions intolérables de promiscuité.

Cette surpopulation, associée aux autres difficultés rencontrées en prison (maladie physique ou mentale, toxicomanie, violences, suicides…) a mis nos établissements pénitentiaires sur la sellette nationale et internationale.

Tant le Comité Européen pour la prévention de la torture que le Conseil de l’Europe ou encore l’Observatoire International des Prisons ont dénoncé, de manière réitérée, cette situation indigne.

Des hommes et des femmes de tous horizons ont décidé, chacun à leur niveau, d’agir pour dire : « TROP C’EST TROP » et pour exiger à titre préalable le respect du NUMERUS CLAUSUS en prison.

Notre profession ne peut rester passive et silencieuse face à un tel défi.

Le Syndicat des Avocats de France a décidé de s’associer à toute initiative de lutte contre la surpopulation et la maltraitance carcérale et en particulier à celle proposée par le collectif de personnalités et d’associations constitué sous l’appellation TROP C’EST TROP.

 

Avec le soutien du Bâtonnier de Paris, Monsieur Yves REPIQUET 

le S.A.F vous invite à une grande soirée débat le : 

LUNDI 2 OCTOBRE 2006 à partir de 19h30

à l’Auditorium de la Maison du Barreau

Entrée libre

 

Avec :

Monsieur Alvaro GIL-ROBLES, Commissaire aux droits de l’homme au Conseil de l’Europe, auteur du rapport sur le respect effectif des droits de l’homme en France qui a clairement dénoncé l’état indigne des prisons en France ; Madame Christiane de BEAUREPAIRE, Médecin-chef Psychiatre au service médico-psychologique régional de Fresnes, qui a dénoncé le manque d’effectif infirmier de son service au mois de juin 2006 ; Madame Virginie BIANCHI, Avocate qui a d’abord travaillé au sein de l’administration pénitentiaire en tant que directrice adjointe de prison ; le Groupe MIALET, qui rassemble depuis 1999 d’anciens détenus déterminés à lutter contre la surpopulation carcérale.

Ainsi que d’autres interlocuteurs sensibilisés à ce problème : magistrats, témoins, artistes…